ASSOCIATION REPUBLICAINE DES ANCIENS COMBATTANTS ET VICTIMES DE GUERRE ( ARAC)

 

Travail de mémoire 2017-2018

          Le 28 Janvier eut lieu l’assemblée Générale du comité de Lafitte sur Lot, en présence de Mme le maire Maryse Vulliamy, le président départemental s’excusant de n’avoir pas pu être présent. Nous avons pu débattre de la vie associative et le budget pour l’année 2017.

          Le 19 Mars nous avons commémoré au coté de la FNACA, le 55ème anniversaire du cessez le feu de la guerre d’Algérie , Tunisie , Maroc(1954-1962) au monument aux morts de Lafitte sur Lot , Bourran , Clairac et Agen.

          Le 08 Mai nous nous sommes retrouvés devant le monument de Lafitte sur Lot ou il y avait d’ailleurs beaucoup de monde. Nous remercions les enfants et les enseignants pour leurs participations, ainsi que Mme le maire et le conseil municipal pour le verre de l’amitié.

          Le 12 Juillet matin , nous avons participé avec l’ANACR au recueillement devant la stèle du Maquis de la Torgue , puis, l’après-midi au mur des fusillés de Laparade.

          Le 11 Novembre, nous avons commémoré le 99ème  anniversaire de l’armistice de la 1 Guerre Mondiale (1914-1918) , au monument aux morts de Lafitte sur Lot , avec la participation des enfants , ainsi que de leurs enseignants, nous tenons donc à les remercier très sincèrement. Cette commémoration s’est terminée par le pot de l’amitié, offert par la mairie de Lafitte.

Le bureau remercie Mme le Maire et le Conseil Municipal pour la subvention qui  nous a été accordée.

Composition du bureau

Présidents d’honneurs : M. Samuel Vulliamy ; Mme le Maire Maryse Vulliamy.

Président : M. Roland Fabre.

Secrétaire et trésorier : M. Christian Saudel , M. Didier Barrois.

Porte drapeau : M. David Fontan , M. Roland Fabre.

 

 

ARAC.

Le 25 janvier, eut lieu l’Assemblée Générale du Comité de Lafitte sur Lot, en présence de Mme le Maire, Maryse VULLIAMY, ainsi que du Président Départemental, Mr Guy DUBOURG. Nous avons pu débattre sur la vie associative et le budget pour l’année 2014.

Le 19 Mars 2013, nous avons commémoré, aux côtés de la F.N.A.C.A. le 52e anniversaire du cessez le feu de la Guerre d’Algérie, Tunisie, Maroc (1954-1962) aux monuments aux morts de Lafitte sur Lot, Bourran, Clairac et Agen.

Le 08 Mai, nous nous sommes retrouvés devant le monument aux morts de Lafitte sur Lot, où il y avait d’ailleurs beaucoup de monde. Nous remercions beaucoup les enfants et les enseignants pour leur participation, ainsi que Mme Le Maire et le Conseil Municipal pour le verre de l’amitié.

Le 12 Juillet, au matin, nous sommes allés devant la stèle du Maquis de la Torgue, puis l’après-midi au mur des fusillés de Laparade.

Le 11 Novembre, nous avons commémoré l’armistice de la 1ère Guerre Mondiale (1914-1918), au monument aux morts de Lafitte, avec la très jolie participation des enfants, ainsi que de leurs enseignants. Nous tenons donc, à les remercier sincèrement. Cette com-mémoration s’est terminée par le pot de l’amitié, offert par la Mairie de Lafitte.

Composition du Bureau

Présidents d’honneur : Mr Samuel VULLIAMY, Me le Maire Maryse VULLIAMY

Président : Mr Roland FABRE

Secrétaire et Trésorier: Mr Christian SAUDEL

Porte drapreau : Mr Roland FABRE ; Mr David FONTAN.

Nous remercions tous, notre tout nouveau porte drapeau, David, de nous avoir rejoints

au sein de l’Association.


Le Monument aux Morts de la commune.

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       Liste des “Morts pour la France”


Cérémonie du 8 mai 2015.

Pour les 70 ans de la commémoration de la capitulation de l’Allemagne nazie le 8 mai 1945, la mairie de Lafitte sur Lot avait convié les habitants à la cérémonie du souvenir. Les pompiers de Clairac et les anciens combattants de l’ARAC se sont réunis autour des élus devant le monument aux morts pour rendre hommage aux combattants et victimes civiles de la 2 ème guerre mondiale. Après le dépôt des gerbes des anciens combattants et du conseil municipal , Mme le Maire a lu le message du secrétaire d’état aux anciens combattants puis les enfants de l’école ont chanté la Marseillaise. La cérémonie s’est terminée par un pot de l’amitié dans les locaux de la Mairie.

  • Le pot de l'amitié après la cérémonie....
    Le pot de l'amitié après la cérémonie....

 
Les enfants de l’école chantent la Marseillaise.

Commémoration du 08 Mai 1945.

Ce 8 mai 2014, la France a commémoré le 69e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe le 8 mai 1945. Signée en deux temps, la capitulation de l’armée du Reich a mis fin à un conflit qui fit plus de 36 millions de morts sur le continent.

A cette occasion, une cérémonie d’hommage aux morts de la guerre 39/45 a été organisée le 8 mai 2014 aux Monument aux Morts à 11h30. Etaient présents , sous la présidence de Mme le Maire de Lafitte sur Lot, une délégation du 48éme régiment de transmission d’Agen avec les caporaux-chefs  Bessous, Redeus, Maron Simometto ainsi que l’adjudant-chef Bal, une délégation des sapeurs-pompiers du Lot et Garonne et les portes -drapeaux, de nombreux conseillers municipaux ainsi que quelques habitants du village.

Trois gerbes ont été déposées au pied du monument aux morts : la première pour les anciens combattants par Mr Roland Fabre, président de l’ARAC, la seconde pour le conseil municipal de  Lafitte sur Lot par Mme Vulliamy et Mr Barrois, la troisième par les enfants du village. Après la lecture des messages des anciens combattants par les enfants et du secrétaire d’état aux anciens combattants Mr Kader Arif, par Mme le Maire, ont résonné successivement le chant des partisans et la sonnerie aux morts puis pour terminer les enfants ont chanté en chœur la Marseillaise reprise par l’assistance.

Après les remerciements de Mme le Maire à tous les participants à cette cérémonie qui s’est déroulée sous le soleil, un vin d’honneur a été offert par le conseil municipal dans les locaux de la Mairie.



Huit anciens combattants décorés

Les nouveaux médaillés, avec les porte-drapeaux, les officiels, anciens combattants et maires des trois communes de la Fnaca du Clairacais.

Les nouveaux médaillés, avec les porte-drapeaux, les officiels, anciens combattants et maires des trois communes de la Fnaca du Clairacais. (Photo Jean Escodo)

Beaucoup de monde, population, anciens combattants et officiels étaient devant le monument aux morts pour la cérémonie de commémoration du 19 Mars 1962, célébrant la fin des hostilités en Algérie, Tunisie, Maroc.Le vice-président délégué de la section lafittoise à la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca) du Clairacais, Roland Fabre, après avoir officié l’ensemble de la cérémonie du 51e anniversaire en mémoire aux 30 000 morts pour la France, a reçu des mains de Maryse Vulliamy, le diplôme d’honneur des porte-drapeaux. Après les dépôts de gerbes par le président Gaby Boulin pour la Fnaca, Maryse Vuliamy, maire de Lafitte-sur-Lot, Françoise Bize, maire de Clairac et Jean-Pierre Varnier, maire de Bourran, huit anciens combattants ont été décorés. En clôture, un vin d’honneur a été offert.


Sur les chemins de la mémoire

Cérémonie du 11 novembre 2013.

Comme chaque année la municipalité de Lafitte sur Lot, à l’instar de toutes les communes de France a commémoré la fin de la 1ére guerre mondiale en rendant hommage à toutes ses victimes civiles et militaires.
C’est à 11h45 devant le monument aux morts du village que la cérémonie a débuté , devant un public venu nombreux, sous le soleil d’automne. Etaient présents les enfants et leurs enseignants , les représentants de la brigade de gendarmerie de Tonneins, les pompiers de Clairac, les autorités religieuses , les présidents des associations lafittoises .

Le Président des anciens combattants a ouvert l’hommage aux combattants de la grande guerre et Mme Vulliamy, maire de la commune a lu un message du gouvernement. L’appel des « Morts pour la France » a été lu par deux lenfants de Lafitte et les “petits” ont cloturé la cérémonie en chantant la Marseillaise A l’issue de la cérémonie un vin d’honneur a été offert à tous les participants dans les locaux de la mairie

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                 Rappel Historique.

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h152,3, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne, mais il ne s’agit pas d’une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à onze heures3, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d’une guerre qui a fait plus de 8 millions de morts, d’invalides et de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d’État-Major dumaréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

Le traité de Brest-Litovsk conduisant à la reddition de la Russie permet à l’Armée allemande de se concentrer sur le front de l’Ouest mais l’échec des offensives allemandes en juin et juillet 1918 et le renfort des alliés américains et britanniques retirent à l’Allemagne tout espoir de victoire. Depuis août, les forces allemandes reculent en bon ordre, mais avec de lourdes pertes, sur l’ensemble du front franco-belge. En septembre, l’État-Major allemand fait savoir à l’empereur que la guerre est perdue, mais ni Guillaume II, ni les chefs militaires ne veulent assumer la responsabilité de la défaite.

À partir de septembre, une série d’offensives de l’Entente sur les fronts d’Orient et d’Italie entraînent la capitulation des alliés de l’Allemagne. Les armistices sur les fronts d’Orientcréent une « énorme brèche » (Ludendorff) que l’Allemagne n’est pas en mesure de colmater.

En même temps, sur le front belge les Franco-Belges lancent une attaque vers Bruges et enfoncent le front allemand.

L’agitation grandit dans les troupes allemandes et à l’arrière. Durant le mois d’octobre, les Allemands et le président américain Wilson échangent des notes dans lesquelles ce dernier est chargé, dans la lignée de ses quatorze points proposés en janvier dans un discours retentissant, de prendre en main le rétablissement de la paix.

Le 28 septembre 1918, Erich Ludendorff et Paul von Hindenburg sont au quartier général de l’Armée allemande à Spa, en vue de la situation sur le front ouest, à 18 heures ; ils décident organiser l’armistice. Le diplomate Paul von Hintze avertit le kaiser Guillaume II (empereur allemand) qui se situent à Kiel4

Le 29 septembre 1918, Paul von Hintze se rend à Spa. Le kaiser Guillaume II (empereur allemand) retourne à Berlin, il est rejoint par le chancelier Georg von Hertling, qui lui donne sa démission le jour même. Le soir, Paul von Hintze retourne à Berlin avec le major von dem Bussche, qui doit exposer la situation au Reichstag5.

Le 1er octobre 1918, Erich Ludendorff envoie un télégramme au cabinet impérial : « Envoyer immédiatement un traité de paix. La troupe tient pour le moment mais la percée peut se produire d’un instant à l’autre »6

Le 3 octobre 1918, l’empereur Guillaume II nomme un nouveau chancelier : Max de Bade, mais cela ne suffit pas à contrôler le pays : de nombreux marins et soldats refusent d’aller au combat, en particulier à Kiel.

Le 5 novembre 1918, à 6 heures du matin, Maurice Hacot, habitant d’Auchel et caporal affecté au centre radio-télégraphique de la tour Eiffel reçoit un message morse émis de Spa en Belgique. Il s’agit de la demande d’armistice de l’état-major1 allemand. Il transmet le message au colonel Ferrié7.

Le 7 novembre 1918, Matthias Erzberger2, représentant du gouvernement allemand, passe la ligne de front à Haudroy (commune de La Flamengrie, Aisne), en compagnie d’un autre civil et de quelques militaires. Ils sont dirigés vers la villa Pasques, à La Capelle8 pour préparer les négociations de l’armistice9. C’est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort), qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu8,10.

Sous la responsabilité du commandant de Bourbon Busset, six voitures traversent la zone dévastée du Nord de la France, par Homblières et Saint-Quentin, pour se rendre au lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne abritant deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et un train aménagé pour la délégation allemande. Durant les trois jours, les Allemands n’ont que peu d’occasions de véritablement négocier. Ils doivent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur est soumis. Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.

Le 9 novembre, le prince de Bade conseille au Kaiser l’abdication. Celui-ci part en exil aux Pays-Bas. Cet événement est un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Rethondes. Le lendemain, le nouveau chef du gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signe un pacte avec les dirigeants de son armée et implore son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.

Le 11 novembre, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, l’armistice est signé avec une application sur le front fixée à 11 heures du matin3, et ce pour une durée de 36 jours qui sera renouvelée trois fois (prolongation d’un mois dans le même wagon à Trèves le 12 décembre 1918 puis reconduction le 16 janvier 1919 et le 16 février 1919 pour une durée illimitée)2,11. À la suite de cet armistice est signé le traité de Versailles, le28 juin 1919.

Le choix du lieu
L’état-major souhaite un lieu isolé des regards capable d’accueillir deux trains : un pour les alliés et l’autre pour les Allemands. L’ancien épi de tir désaffecté du Francport est redécouvert par hasard. Il convient parfaitement. Il est proche de la gare de Rethondes12 ce qui permet de ravitailler en eau les machines qui sont en permanence maintenue en chauffe et il est assez loin des regards pour permettre des discussions loin des regards. Les journalistes sont tenus volontairement à l’écart. Un chemin en caillebotis est installé entre les deux trains pour permettre les déplacements des plénipotentiaires. L’Armistice est signée dans le wagon-restaurant du train français. Ce dernier est ensuite transformé en musée. En 1940, Adolf Hitler le fait emmener à Berlin où il est détruit lors des bombardements de 1944-1945. Une réplique a été réalisée et est aujourd’hui présentée en forêt de Compiègne.

    

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